Créer une entreprise : nos conseils pour réussir

Choisissez un secteur qui vous passionne
Il est préférable que l’idée corresponde à votre personnalité, à vos compétences et à vos envies.
En effet, il vous sera plus facile de l’exploiter et par la suite de la développer surtout si vous avez déjà des compétences…. Ce sera plus simple et vous pourrez alors imaginer plus aisément votre future société...
Vous « êtes digital », alors mettez-le en avant.
Vous utilisez tous les jours Internet, les supports digitaux et le mobile dans votre activité, pour vos produits et services et vous optez pour les documents « numérisés » alors vous êtes « digital »
Ces outils, installés sur votre ordinateur, tablette ou smartphone, permettront d'aller au plus près/des besoins de votre société, de votre équipe et de vos clients.
Protégez votre idée.
Pour toutes les personnes ayant des idées, leur première priorité est de protéger leur idée.
Le site de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) vous offre cette possibilité : par exemple, le brevet émis par l’INPI, vous permet de bénéficier, sous certaines conditions, d’un monopole en France et voire par un dépôt de marque pour votre nom commercial ou votre marque.
Ne négligez pas cet aspect et visitez le site l’INPI
car vous pourrez bénéficier de conseils et également effectuer vos démarches en ligne.
Pour réussir et mener à bien votre projet, vous devez dresser votre bilan personnel. Quelles sont vos émotions, vos envies, vos aptitudes… ? Quels sont vos atouts spécifiques et uniques ?
Pensez aussi à lire la presse économique spécialisée.
Elle vous sera utile et peut faciliter votre prise de décision dans votre projet de création ou de reprise d’entreprise.
Anticipez le futur.
Analysez les tendances sur internet ainsi que les aspects sociaux, politiques, la technologie, la situation et ou la croissance économique.
Tous ces aspects sont des indicateurs qui vous permettront d’avoir une vision de vos futures possibilités.
En bref, documentez-vous : surfez sur internet, regardez des vidéos, lisez des revues, journaux, articles… spécialisés.
Ces recherches vous seront utiles pour réaliser votre étude de marché.
Trouvez des associés.
Créer un projet à plusieurs est l’idéal pour de jeunes entrepreneurs et permet de réunir des compétences diverses
Pour cela, il est primordial d’avoir la même vision de l’entreprise, d’être en phase, de connaitre la place de chacun, de savoir qui prend quelle décision, le degré d’engagement en temps et en argent de chacun….
Pour cela, il est primordial d’avoir la même vision de l’entreprise, d’être en phase, de connaitre la place de chacun, de savoir qui prend quelle décision, le degré d’engagement en temps et en argent de chacun….
Consultez les petites annonces comme celles mentionnées dans l’article paru en 2020, sur la French Tech des Echos (start-up).
https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/financement-des-start-up-les-cinq-choses-quil-faut-retenir-de-2020-annee-record-malgre-le-covid-19-1280276
Faites-vous accompagner
Ne restez pas seul et faites-vous aider dès le début de votre projet. Rapprochez-vous d’organismes d’accompagnement comme les Chambres de Commerce et d‘ Industrie (CCI), les Chambres de Métiers et de l’Artisanat…et auprès de dirigeants, de financeurs. Leur aide vous sera précieuse.
https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/financement-des-start-up-les-cinq-choses-quil-faut-retenir-de-2020-annee-record-malgre-le-covid-19-1280276
Faites-vous accompagner
Ne restez pas seul et faites-vous aider dès le début de votre projet. Rapprochez-vous d’organismes d’accompagnement comme les Chambres de Commerce et d‘ Industrie (CCI), les Chambres de Métiers et de l’Artisanat…et auprès de dirigeants, de financeurs. Leur aide vous sera précieuse.
Présentez votre projet à des professionnels
Accepter des conseils de professionnels, c'est prévoir votre efficience future et éviter certaines erreurs.
Pensez à remercier les personnes qui vous ont apporté conseils et aides
Pensez à remercier les personnes qui vous ont apporté conseils et aides
Ne vous lancez pas seul : écoutez les conseils de personnes ayant de l’expérience et remettez-vous en question. « Tout chef d'entreprise doit avoir une grande adaptabilité. "
Contrairement à ce que vous pensez, partagez votre idée et projet avec des personnes de votre entourage (famille, amis…) et obtenez leur avis, Cela sera sans nul doute bénéfique.
Choisissez des personnes ayant un esprit critique et constructif, compétentes dans des domaines différents, et bien évidement de confiance (famille, amis…toujours un nombre impair : en cas de vote, ce sera plus simple).
Elles vous donneront leur avis, écoutez-les. Leurs avis et conseils vous permettront d’éviter des erreurs et probablement aurez-vous à modifier votre idée, voire d’envisager une ou des formations pour combler vos lacunes.
Pensez-y : ces personnes sauront vous conseiller tout au long de votre projet et même lorsque celui-ci sera concrétisé.
Définissez votre projet
Définir votre projet, c'est poser de solides bases pour votre future entreprise, prendre le temps de comprendre "l'essence des choses" et de confronter votre projet avec la réalité.
Votre idée et donc votre futur projet doivent répondre à de réels besoins et être une solution à des préoccupations. En bref, ils doivent coller à la réalité.
Si vous voulez des projets "clés en main" ou presque, sans hésitation choisissez une de ces options (reprise ou franchise). Vous démarrerez plus vite votre activité.
Vous aimez l’adrénaline, innovez
Si vous osez prendre des risques, pensez à innover grâce aux tendances actuelles et à venir. Attention, l’innovation est risquée car elle nécessite des moyens importants.
Votre projet, dans ce cas, doit être très bien préparé. Et pour réussir, faites-vous accompagner. Pensez aussi aux aides que sont les pépinières, les incubateurs d’entreprises et les coopératives d'activités et d'emploi (CAE). Avec ces structures, vous pourrez tester votre projet sans risque.
C’est une excellente forme de publicité… ! Vous serez vu par les médias, invité dans les salons, les émissions... Mais soyez réactif et répondez vite aux demandes des journalistes.
Inscrivez-vous dans des clubs de créateurs d’entreprise. Contactez les médias ou journalistes qui sont susceptibles de vous aider. En vous mettant en avant, ils vous feront de la publicité gratuite. Alors surtout aucune hésitation.
Pensez aux réseaux sociaux
Soyez très professionnel!
Pour faire oublier votre jeunesse et votre manque d’expérience, soyez sérieux et faites preuve de professionnalisme dans la préparation de votre projet d’entreprise.
Remerciez les personnes qui vous ont apporté conseils et aides …un petit cadeau en fin d’année et un grand merci leur feront plaisir.
Créer une entreprise demande beaucoup de temps et d’énergie. Vous aurez des hauts et des bas, quelques mauvaises nouvelles et un peu de fatigue pourront vous démotiver.
Faites une étude de marché
Pensez à mesurer la probabilité que votre bien ou service soit bien perçu auprès de la clientèle actuelle et qu’elle soit disposée à l’acheter. En effet pour éviter tout fiasco, il vaut mieux que ce bien ou service corresponde aux besoins de vos futurs clients. Une solution à une problématique est préférable à un produit ou service sans intérêt pour la clientèle que vous ciblez.
Voici des outils d’analyse et d’étude de marché :
• ODIL sur economie.gouv.fr (étude-marche-gratuite-simple)
• ODIL (Outil d'aide au diagnostic d'implantation locale) sur Service public.fr
• OALLEY sur Oalley.fr (Outil d'aide au diagnostic d'implantation locale) alternative à l’outil ODIL
• Google Keyword Planner : l'outil d'analyse des attentes du marché ...
• SEEURANK : l'outil de découverte des acteurs majeurs du marché ...
• PAARLY : l'outil d'analyse des concurrents sur le marché ...
• BUZZSUMO : l'outil de détection des prescripteurs et des influenceurs.
Une fois, votre présentation réalisée, vérifiez-en la qualité en présentant votre projet à des dirigeants, des financeurs. Leur aide vous sera profitable.
Cette étape, parfois difficile à mettre en œuvre, est indispensable à la maturité de votre projet. Elle est importante pour trouver, entre autres, des financements. Ce document vous suivra tout au long de la vie de votre société.
Accepter tous les conseils de professionnels, c’est, pour vous, prévoir votre efficience et éviter certaines erreurs.
Soyez clairvoyant car devenir entrepreneur, c'est adopter un mode de vie pour vous et aussi pour votre entourage.
L’échec peut venir d’une étude de marché mal ficelée, d’une trésorerie insuffisante, d’un manque de communication, d’une mauvaise stratégie.
Environ 50% des entreprises cessent au bout de 5 ans que ce soit suite à un échec ou par choix du dirigeant.
Cependant, un échec peut être positif car c’est un véritable plus dans un CV. L’esprit d’entreprise est une qualité recherchée par les recruteurs.

Optimisez votre déclaration d’impôts en tant que dirigeant d’entreprise en choisissant le bon statut fiscal (IR ou IS), en maximisant les charges déductibles et en équilibrant votre rémunération entre salaire, dividendes et frais professionnels. Profitez des dispositifs de défiscalisation, tels que le dispositif Madelin et les investissements dans des PME, pour réduire votre imposition. Anticipez votre déclaration en tenant une comptabilité rigoureuse et en consultant régulièrement un expert-comptable.

La gestion des cotisations sociales est une obligation incontournable pour toute entreprise employant des salariés. Un manquement ou un retard dans cette gestion peut entraîner des pénalités financières lourdes, affectant la santé financière et la réputation de l’entreprise. Découvrez comment une bonne gestion des cotisations sociales peut vous aider à éviter ces sanctions. 1. Comprendre vos obligations légales pour éviter les sanctions La première étape pour éviter les pénalités est de bien connaître vos obligations légales en matière de cotisations sociales. Ces cotisations, versées aux organismes tels que l’URSSAF en France, financent des prestations sociales comme la retraite, l’assurance maladie, ou encore les allocations familiales. Chaque entreprise doit respecter les taux en vigueur et les échéances de la déclaration sociale nominative (DSN). 2. Organiser efficacement la gestion des cotisations sociales Une gestion efficace repose sur une organisation solide. Voici quelques pratiques essentielles pour éviter les erreurs et les pénalités : Tenez un calendrier des échéances : Identifiez les dates de paiement et de déclaration pour éviter tout retard. Suivez les évolutions légales : Les taux de cotisation et les réglementations changent régulièrement. Restez informé pour adapter votre gestion. Centralisez les documents : Archivez correctement toutes les fiches de paie, contrats de travail et informations des salariés. 3. L’automatisation : un moyen d’éviter les erreurs et gagner du temps L’automatisation est un levier puissant pour réduire les erreurs humaines et améliorer la productivité. De nombreux logiciels de paie intègrent des fonctionnalités pour calculer et déclarer les cotisations sociales automatiquement. Ces outils permettent de : Calculer avec précision les montants à verser. Remplir et transmettre les déclarations sociales (DSN) aux organismes compétents. Recevoir des rappels pour les échéances, évitant ainsi les retards. 4. Anticiper les erreurs et éviter les litiges avec les organismes sociaux Même avec un bon système, des erreurs peuvent survenir. Voici comment les anticiper et y remédier : Effectuez des contrôles réguliers : Vérifiez que vos déclarations correspondent aux informations des fiches de paie. Communiquez rapidement avec les organismes sociaux : En cas d'erreur ou de doute, contactez directement l’organisme pour trouver une solution avant l’application de pénalités. Formez votre personnel : Assurez-vous que les responsables de la gestion sociale maîtrisent leurs tâches et comprennent les enjeux. 5. Pourquoi faire appel à des experts pour une gestion optimale ? Si la gestion des cotisations sociales devient trop complexe, envisagez de faire appel à des professionnels : Un expert-comptable : Il garantit la conformité des déclarations et optimise la gestion des charges sociales. Un prestataire externe : Certaines entreprises délèguent entièrement la gestion de la paie et des cotisations sociales à des sociétés spécialisées. 6. Les bénéfices d’une gestion efficace des cotisations sociales pour votre entreprise Outre l’évitement des pénalités, une bonne gestion des cotisations sociales présente d’autres avantages : Amélioration de la trésorerie : En respectant les échéances, vous évitez des frais supplémentaires et mieux planifiez vos dépenses. Sérénité juridique : Vous réduisez les risques de contrôle ou de litige avec les organismes sociaux. Confiance des salariés : Une gestion rigoureuse assure des cotisations correctement versées pour leurs droits sociaux. En résumé, une gestion rigoureuse des cotisations sociales permet non seulement d’éviter des pénalités financières, mais aussi de renforcer la solidité financière de votre entreprise. En combinant organisation, automatisation et expertise externe, vous réduisez les risques juridiques et améliorez la confiance de vos salariés. Prenez dès aujourd’hui des mesures pour optimiser votre gestion sociale et assurer un avenir serein pour votre entreprise. Contactez-nous pour découvrir des solutions de gestion de la paie adaptées à vos besoins et éviter les erreurs coûteuses.

Une gestion de la facturation efficace est essentielle pour maintenir la santé financière de votre entreprise. Un bon plan de facturation vous aide à assurer un flux de trésorerie constant, à éviter les retards de paiement et à renforcer la relation de confiance avec vos clients. Voici les étapes clés pour mettre en place un plan de facturation efficace. 1. Définir des Conditions de Paiement Claires Établissez des conditions de paiement claires dès le départ, en définissant : - Les délais de paiement : Précisez si les paiements sont à 30 jours, à la livraison, ou en avance. - Les modalités de règlement : Indiquez les méthodes de paiement acceptées (virement, carte bancaire, prélèvement, etc.). - Les pénalités de retard : Prévoyez un pourcentage d’intérêt pour les retards afin de dissuader les paiements tardifs. Ces informations doivent figurer dans les devis, les contrats et les factures pour éviter toute confusion. 2. Utiliser des Outils de Facturation Digitale Les outils de facturation en ligne simplifient grandement le suivi et l'envoi des factures. Des logiciels comme QuickBooks, Sage ou Wave permettent d’automatiser l’envoi des factures et des rappels, de générer des rapports, et de suivre les paiements en temps réel. Ces plateformes offrent également des options de paiement en ligne, facilitant le règlement pour vos clients. 3. Choisir un Calendrier de Facturation Adapté Adaptez votre calendrier de facturation aux particularités de votre activité : - Facturation mensuelle : Idéale pour les services récurrents, comme les abonnements ou les contrats de service. - Facturation par projet : Appropriée pour des missions ponctuelles ou longues, où la facturation peut être divisée en étapes. - Facturation à l’avancement : Pratique pour les gros projets, elle consiste à émettre une facture après chaque phase validée. Le choix d’un calendrier adapté permet d’améliorer le suivi de vos paiements et de réguler votre trésorerie. 4. Mettre en Place un Processus de Relance Structuré La gestion des impayés est cruciale pour un bon plan de facturation. Prévoyez un processus de relance en plusieurs étapes : - Relance amicale : Envoyez un rappel poli quelques jours avant et après la date d’échéance. - Relance formelle : Passé 15 jours de retard, un rappel plus formel, voire téléphonique, peut être nécessaire. - Dernier avertissement : Après un mois, envoyez un ultime rappel avant de lancer des procédures de recouvrement. 5. Suivre les Factures et les Encaissements Effectuez un suivi régulier de vos factures et des paiements. Établissez un tableau de bord pour visualiser vos encours, vos paiements reçus et vos retards. Un suivi rigoureux vous permettra de mieux anticiper vos besoins de trésorerie et d’ajuster votre plan de facturation en fonction des comportements de paiement de vos clients. 6. Ajuster le Plan de Facturation si Nécessaire Enfin, un plan de facturation n’est pas figé. Ajustez-le en fonction des retours et des évolutions de votre activité. Par exemple, si des clients réguliers montrent des retards fréquents, vous pourriez raccourcir vos délais de paiement pour ces comptes spécifiques. En somme, un plan de facturation bien pensé garantit une gestion efficace des finances de l’entreprise. En suivant ces étapes, vous pourrez non seulement améliorer votre trésorerie, mais aussi renforcer la confiance avec vos clients et minimiser les impayés.
La gestion de la trésorerie est un enjeu crucial pour toute entreprise, qu'il s'agisse d'une TPE, PME ou même d'une grande structure. Une trésorerie bien pilotée permet de maintenir un équilibre financier, d'anticiper les besoins en fonds et de faire face aux imprévus. Aujourd'hui, grâce aux avancées technologiques, de nombreux outils digitaux sont à la disposition des entreprises pour simplifier et optimiser la gestion de leur trésorerie. Dans cet article, nous allons explorer les principaux outils digitaux qui peuvent aider à piloter efficacement la trésorerie. 1. Les logiciels de gestion de trésorerie Les logiciels dédiés à la gestion de trésorerie sont des solutions complètes qui permettent de suivre en temps réel les entrées et sorties de fonds. Ces outils offrent une vue claire de la situation financière de l'entreprise, grâce à des fonctionnalités comme le suivi des paiements clients, des dettes fournisseurs, des échéances et des projections de trésorerie. Parmi les logiciels les plus utilisés, on retrouve Sage, Cegid ou encore QuickBooks, qui intègrent souvent des tableaux de bord financiers pour visualiser rapidement la situation de trésorerie. 2. Les tableurs automatisés Bien que de nombreuses entreprises utilisent encore des tableurs Excel classiques pour suivre leur trésorerie, des versions plus évoluées et automatisées existent aujourd’hui. Ces tableurs connectés permettent d’intégrer des données en temps réel, directement à partir des comptes bancaires, pour automatiser les calculs et projections. Les modèles de gestion de trésorerie préconçus permettent également aux petites entreprises de bénéficier d'une structure claire pour planifier leur trésorerie à court et moyen terme. 3. Les applications bancaires professionnelles De nombreuses banques proposent aujourd'hui des applications mobiles dédiées aux entreprises. Ces applications permettent de suivre les flux de trésorerie, de gérer les transactions en temps réel et d'avoir une vision claire des soldes bancaires. Certaines de ces applications vont plus loin, en proposant des fonctionnalités d'alertes sur les seuils critiques de trésorerie ou en intégrant des outils d’analyse des dépenses pour mieux anticiper les besoins. 4. Les plateformes de gestion des factures Pour maintenir une trésorerie saine, il est essentiel d'assurer un suivi rigoureux des factures clients et fournisseurs. Des plateformes comme Sellsy, Factomos ou Debitoor automatisent la création, l'envoi et la relance des factures impayées. Ces outils permettent également de suivre les échéances en temps réel, afin d'éviter les retards de paiement qui pourraient fragiliser la trésorerie. 5. Les outils de prévision budgétaire Les outils de prévision de trésorerie aident à anticiper les besoins futurs en fonds et à ajuster la stratégie financière en conséquence. Ils permettent de modéliser différents scénarios (hausse des ventes, retard de paiement, augmentation des charges, etc.) afin de prévoir l'impact sur la trésorerie et de prendre les bonnes décisions. Des logiciels comme Agicap ou Cashflow permettent de réaliser des prévisions précises et d'anticiper les périodes de tensions financières. 6. Les outils d’automatisation comptable L’intégration de logiciels comptables simplifiés, comme Zoho Books, QuickBooks ou Pennylane, avec des outils de gestion de trésorerie permet de centraliser les données financières en un seul endroit. Cela réduit les risques d’erreurs et améliore la précision des prévisions de trésorerie. L'automatisation comptable permet de synchroniser directement les données bancaires avec les factures et les relevés de trésorerie, offrant ainsi une meilleure visibilité des finances de l’entreprise. En somme, les outils digitaux pour piloter sa trésorerie offrent aux entreprises une gestion plus fluide, plus réactive et plus précise de leurs finances. En automatisant une grande partie des tâches liées à la gestion des flux de trésorerie, ces outils permettent aux dirigeants de gagner du temps, de limiter les erreurs et de prendre des décisions éclairées pour anticiper et maîtriser les besoins financiers à court et long terme. Dans un contexte économique incertain, la capacité à optimiser la gestion de sa trésorerie peut faire toute la différence entre la survie et la croissance d’une entreprise. Il est donc essentiel de s'équiper des bons outils pour rester compétitif et serein face aux défis financiers à venir. .

La gestion administrative est souvent perçue comme une tâche fastidieuse, mais elle est l’un des piliers essentiels pour assurer la stabilité et la croissance d’une entreprise. Pourtant, de nombreuses entreprises, en particulier les petites structures, négligent cette fonction clé, exposant leur activité à des risques importants. Mais quels sont exactement ces risques liés à une mauvaise gestion administrative ? 1. Problèmes de trésorerie Une mauvaise gestion administrative peut rapidement entraîner des problèmes de trésorerie. L’absence de suivi rigoureux des factures émises et reçues, des dépenses et des entrées de fonds peut créer des décalages entre les paiements à effectuer et les recettes attendues. Une trésorerie mal gérée peut mener à des retards de paiement aux fournisseurs, des difficultés à honorer les salaires, voire des découverts bancaires coûteux, mettant en péril la santé financière de l’entreprise. 2. Non-conformité aux obligations légales La non-conformité aux obligations légales est l’un des risques majeurs d’une gestion administrative défaillante. Chaque entreprise doit se conformer à une série de réglementations et obligations légales : déclarations fiscales, tenue des livres comptables, obligations sociales, etc... Une mauvaise gestion administrative peut entraîner des erreurs ou des oublis dans ces démarches, exposant l’entreprise à des pénalités financières et à des sanctions juridiques. Dans certains cas, cela peut même mener à des procédures judiciaires qui compromettent la pérennité de l’entreprise. 3. Perte de temps et d’efficacité Lorsque l’administration n’est pas bien gérée, les dirigeants et les employés perdent un temps précieux à chercher des documents, à corriger des erreurs, ou à gérer des urgences administratives. Ce manque d’organisation peut entraîner une baisse de productivité, car le temps passé sur des tâches administratives pourrait être mieux utilisé pour des activités à plus forte valeur ajoutée, comme le développement commercial ou l’innovation. 4. Dégradation de la relation avec les partenaires La gestion administrative ne concerne pas uniquement les processus internes, mais aussi la relation avec les fournisseurs, les clients, et les partenaires financiers. Des retards dans les paiements, des erreurs dans la facturation, ou un suivi inadéquat des contrats peuvent ternir la réputation de l’entreprise. Une relation détériorée avec les partenaires peut entraîner des conditions commerciales moins favorables, des ruptures de contrats, ou même la perte de clients importants. 5. Difficultés dans la prise de décision Pour prendre des décisions éclairées, les dirigeants doivent s’appuyer sur des informations fiables et à jour. Une mauvaise gestion administrative peut fausser la qualité des données disponibles, rendant la prise de décision plus complexe et risquée. Par exemple, des erreurs dans les prévisions budgétaires ou les rapports financiers peuvent entraîner des investissements hasardeux, ou au contraire, freiner des opportunités de croissance. 6. Impact sur le moral des équipes L’administration chaotique d’une entreprise ne touche pas seulement la direction, elle peut aussi affecter le moral des équipes. Des salaires versés en retard, des avantages mal gérés, ou une communication interne défaillante peuvent générer un climat de frustration et de démotivation parmi les employés. À terme, cela peut conduire à un turnover élevé et à des difficultés de recrutement, ce qui nuit à la continuité et à la croissance de l’entreprise. 7. Risque de redressement ou de faillite Enfin, le cumul de ces risques peut, dans les cas les plus graves, conduire l’entreprise à un redressement judiciaire ou même à la faillite. Les entreprises en difficulté à cause d’une mauvaise gestion administrative peinent souvent à se redresser, car les erreurs accumulées deviennent difficiles à corriger sans un coût important. Dans le pire des cas, l’entreprise peut être contrainte de cesser ses activités. En somme, la gestion administrative n’est pas un simple aspect secondaire de la gestion d’entreprise, mais un élément fondamental pour assurer sa stabilité et son développement. Négliger cette fonction peut entraîner des conséquences graves, allant des difficultés de trésorerie à la perte de clients, en passant par des sanctions légales. Il est donc crucial pour chaque entreprise, quelle que soit sa taille, de mettre en place des processus administratifs rigoureux et de s’assurer de leur bonne exécution pour éviter ces risques et garantir la pérennité de son activité.